Et la France surgit dans le ciel

Du ciel déserté par les dieux, les formes permettent de comprendre comment les humains ont fait de l'art. L'art de la cartographie que les GPS sont en train de dissoudre sur les écrans. Que liraient les devins grecs à deux jours de la finale du Mondial ?

 

Soudain, ce soir, à quelques jours du solstice, sur la route entre Chaumont et Paris, les nuages dessinent une forme. Une forme qui parle au géographe, enclin jusqu’à l’obsession à comprendre ce qui a poussé les humains à dessiner l’espace. On croit que la cartographie commence par la mesure des distances. On oublie que ce fut sans doute le dessin, la poésie, la rêverie des formes et des couleurs.

http://geographiesenmouvement.blogs.liberation.fr/2018/07/13/et-la-france-surgit-dans-le-ciel/


A la découverte du Kirghizistan, le pays des montagnes célestes

A l'image du Kirghizistan tout entier, la capitale, Bichkek, est le résultat d'un savant mélange culturel entre Orient et ex-URSS. Ici, on marchande en russe des tapis ouzbeks, on achète des matriochkas à des vendeurs turcs, et l'on boit du koumis (une boisson kirghize à base de lait de jument fermenté) sous l'œil immuable de Lénine, dont les statues parsèment la capitale.

Les habitants, eux aussi, sont d'un peu partout : Chinois, Tatars, Ouzbeks, Kazakhs, Turcs, Russes et Kirghizes se côtoient depuis des lunes, et se saluent en arabe à l'ombre des grands platanes qui bordent les rues, là où pendant des siècles ont transité les marchands de la route de la soie.

A Bichkek, dans le bazar d'Osh, les naans tout juste sortis du four embaument l'air comme une caresse dans le chaos ambiant. Les plus fins shyrdaks kirghizes (tapis artisanaux en feutre) se disputent les faveurs des acheteurs exaltés par d'interminables négociations. Et la foule s'exclame, fulmine, brasse des épices de toutes les couleurs.

Derrière le chahut des stands, quelques bouis-bouis décrépis cachent les meilleurs cordons-bleus de la ville. Passé l'agitation du bazar et du centre-ville, il fait bon rêvasser dans l'un des nombreux parcs où les amoureux se retrouvent pour roucouler au milieu des rosiers. Bichkek est surprenante, parfois belle, parfois laide, elle a mille visages et autant de montagnes tout autour d'elle. Il est temps de les rejoindre.

https://o.nouvelobs.com/voyage/20180705.OBS9225/a-la-decouverte-du-kirghizistan-le-pays-des-montagnes-celestes.html?xtor=RSS-27


La justice néozélandaise confirme l’autorisation d’extrader Kim Dotcom aux Etats-Unis

Le fondateur de MegaUpload.com avait saisi la cour d’appel pour contester deux jugements de première instance, qui autorisaient son extradition.

 C’est un énorme coup dur pour le fondateur de MegaUpload.com. La justice néo-zélandaise a confirmé, jeudi 5 juillet, que Kim Dotcom pouvait être extradé aux Etats-Unis. Le ministère de la justice américain et le FBI l’accusent d’avoir orchestré un pillage en ligne à grande échelle grâce à MegaUpload, son emblématique plate-forme de téléchargement direct, qui a été fermée par la justice américaine.

 Le flamboyant magnat de l’internet, de son vrai nom Kim Schmitz, avait saisi la cour d’appel de Wellington pour contester deux jugements de première instance selon lesquels il pouvait, ainsi que ses trois co-accusés, être envoyé aux Etats-Unis pour y être poursuivi. Cette juridiction a estimé que le dossier du FBI et du département américain de la justice était solide, plus de six ans après un raid spectaculaire de la police néo-zélandaise à Dotcom Mansion, sa somptueuse propriété à Auckland, en janvier 2012.

Les éléments de preuve dont disposent les autorités américaines « sont recevables de prime abord et viennent en soutien des allégations selon lesquelles les requérants ont conspiré et ont effectivement violé délibérément la législation sur les droits d’auteur à une échelle massive aux fins de gains commerciaux », a dit la cour d’appel.

https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/07/05/la-justice-neozelandaise-confirme-l-autorisation-d-extrader-kim-dotcom-aux-etats-unis_5326103_4408996.html#xtor=AL-32280270


Les abeilles aiment compter et maîtrisent le concept du zéro

Une équipe de chercheurs a mis au point un dispositif de jeu qui leur a permis de comprendre que le zéro représentait bien une valeur numérique pour les abeilles.

Non seulement les abeilles savent compter, mais elles comprennent aussi le concept du zéro. C'est la conclusion d'une étude menée par Scarlett Howard, de l'Institut royal de technologie de Melbourne, publiée le 7 juin dans Science. La scientifique a soumis ces insectes à un exercice de comparaison numérique. Difficile d'imaginer de si petits animaux se prêter à de tel exercice, et pourtant... «Les abeilles sont des animaux très joueurs et on peut facilement leur faire faire des exercices mathématiques qui impliquent une récompense», explique Aurore Avarguès-Weber, coauteur de l'étude et chercheuse au centre de recherches sur la cognition animale de l'Université de Toulouse. «On leur a tout simplement «demandé» si, pour elles, 0 était plus petit que 1.»

La suite ? Ici : http://www.lefigaro.fr/sciences/2018/06/11/01008-20180611ARTFIG00198-les-abeilles-aiment-compter-et-maitrisent-le-concept-du-zero.php


Adieu aux cieux: les cimetières russes d’avions abandonnés (photos, vidéos)

La Russie abrite sur son territoire plusieurs cimetières d'avions abandonnés qui offrent à leurs visiteurs un inoubliable spectacle de grandeur et de tristesse.

Peu importe quelles sont les altitudes qu'ils ont atteintes, tous les avions finissent toujours sur terre (à l'exception notable de ceux détournés par les extraterrestres). La Russie, dont l'espace aérien n'est en rien moins étendu que son territoire, abrite plusieurs cimetières d'aéronefs qui attirent des foules de pèlerins.

L'ancien aérodrome de Khodynka, situé à quelques kilomètres du Kremlin dans le nord-ouest de Moscou, a été en fonction pendant près d'un siècle, de 1910 à 2003.

https://fr.sputniknews.com/russie/201806041036661809-avion-cimetieres-russie-photos/


Des formes gigantesques datant de plus de 2000 ans découvertes au Pérou

Plus de 25 géoglyphes, ces formes gigantesques creusées dans le sol par des civilisations précolombiennes ont été découverts à l’aide de drones dans la région de Palpa au sud du Pérou, près des lignes de Nazca, a annoncé le ministère de la culture le 28 mai 2018. Ces motifs géants, dont l’un représente une orque, auraient été tracés par des artistes de la civilisation de Paracas il y a plus de 2 000 ans, c’est-à-dire plusieurs siècles avant ceux des Nazcas, a précisé Johny Isla, conservateur des sites archéologiques de la région, et découvreur de ces nouveaux géoglyphes avec Luis Jaime.

Comment se fait-il que ces nouveaux géoglyphes soient découverts si tard ? Réponse en vidéo, avec Aïcha Bachir-Bacha, archéologue andiniste à l’EHESS qui a découvert des géoglyphes dans la région d’Ica, Pérou.

https://www.lemonde.fr/sciences/video/2018/06/04/des-formes-gigantesques-datant-de-plus-de-2000-ans-decouvertes-au-perou_5309591_1650684.html


Laurel ou Yanny ? L'étrange illusion auditive qui divise le web


Des chercheurs en intelligence artificielle boycottent une nouvelle revue de l’éditeur de « Nature »

Springer Nature, l’éditeur de la prestigieuse revue scientifique Nature, a prévu de lancer l’an prochain un nouveau titre consacré à l’intelligence artificielle (IA) baptisé « Nature Machine Intelligence ». Une annonce qui n’a pas réjoui tous les chercheurs en IA. Deux mille cinq cents spécialistes ont signé un texte assurant qu’ils boycotteraient la revue – c’est-à-dire qu’ils ne lui soumettront pas d’articles, et ne participeront pas à l’indispensable processus d’évaluation des articles par les pairs.

Parmi eux, on compte de nombreux employés des grandes entreprises du Web, des membres de célèbres institutions comme le MIT ou Harvard, et les plus grands noms du secteur comme Yann LeCun, responsable des laboratoires de recherche en IA de Facebook, le pionnier du « deep learning » Yoshua Bengio ou encore Jeff Dean, cofondateur du projet Google Brain.

La suite, ici :

http://mobile.lemonde.fr/sciences/article/2018/05/03/des-chercheurs-en-intelligence-artificielle-boycottent-une-revue-de-nature_5293903_1650684.html?xtref=&xtor=RSS-3208


Les enfants de "Au tableau !" sur C8 : " Xavier Niel est franc, il ne pourra pas être homme politique"

Comment peut-on être aussi riche en ayant abandonné ses études ?

" Si vous voulez avoir une vraie chance de faire un métier qui vous plait, l’idéal c’est peut-être de faire des études un petit peu longues, je suis un contre-exemple, maintenant je suis certain que vous avez peut-être une chance de vous en sortir si vous pensez à des choses différentes ou si vous essayez d’avoir des idées un peu différentes". Et d’ajouter en bon pédagogue que le principal est de se lever pour quelque chose qui nous passionne.

 Est-ce qu’il y a des choses dans lesquelles vous avez investies et qui n’ont pas marché ?

"Tout n’est pas parfait, il y a toujours des échecs et l’idée est de mettre ces échecs derrière soi et de repartir pour faire des choses qui marchent... l’important est de se dire que demain sera toujours mieux qu’hier, d’être toujours positif."

La suite... ici :

https://www.universfreebox.com/article/43872/Les-enfants-de-Au-tableau-sur-C8-Xavier-Niel-est-franc-il-ne-pourra-pas-etre-homme-politique


Le gros lapsus d'Edouard Philippe devant le rugby français...

Présent au Stade de France samedi pour le lancement officiel de l'organisation de la Coupe du monde de rugby 2023 en France, Édouard Philippe a légèrement perdu le contrôle lors de son discours devant les instances du rugby français, international et la presse. La faute à un lapsus fâcheux mais surtout amusant au moment d'évoquer la France, «une nation qui veut continuer à susciter des grands champions dans tous les domaines.» (voir vidéo ci-dessous)

Après avoir corrigé son erreur, le premier ministre s'est offert un aparté face aux ricanements de l'audience. « On me dit que les amateurs de rugby ont parfois l'esprit mal placé, je ne peux pas le croire… Voilà voilà. Il va falloir que je redevienne sérieux. On ne traduira pas en anglais cette remarque, on la gardera en français », a plaisanté Édouard Philippe en essayant de retenir un gros fou rire.

http://sport24.lefigaro.fr/rugby/xv-de-france/fil-info/le-tres-gros-lapsus-d-edouard-philippe-devant-le-rugby-francais-900613


École et créativité

La créativité s’acquiert-elle à l’école ? Pas toujours, selon l’architecte Patrick Bouchain, mais elle permet d’acquérir le savoir et de multiplier les rencontres à même de faire émerger, ensuite, cette créativité.

Patrick Bouchain est notamment connu pour avoir imaginé les bâtiments de lieux culturels, tels que le Lieu unique, à Nantes, ou l’Académie Fratellini, à Saint-Denis. Il a raconté son parcours lors de nos conférences O21 / s’orienter au 21e siècle, à la Cité des sciences et de l’industrie, les 17 et 18 mars à Paris.

http://mobile.lemonde.fr/o21/video/2018/03/18/021-l-ecole-ne-prepare-pas-toujours-a-la-creativite_5272807_5014018.html?xtref=&xtor=RSS-3208


Mathématiques éternelles

LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | 06.03.2018 à 07h00 • Mis à jour le 06.03.2018 à 16h45 | Par Etienne Ghys (Mathématicien, directeur de recherche au CNRS à l'Ecole normale supérieure de Lyon)

La qualité d’une revue ne se mesure pas seulement à ses reprises d’articles récents. La preuve : plus une publication est ancienne, plus elle est citée.

Carte blanche. Un article publié dans la lettre d’information de la Société mathématique européenne vient de démontrer, si c’était encore nécessaire, que les ­mathématiques sont éternelles. Bien sûr, on le savait déjà puisqu’un théorème, une fois démontré, reste vrai pour l’éternité. Le théorème de Pythagore a été établi il y a plus de deux mille ans et personne ne le remettra ­jamais en question. La situation est différente dans les autres sciences qui ne progressent pas de la même façon. Les physiciens ont dû se débarrasser de l’éther qui remplissait l’espace jusqu’à la fin du XIXe siècle. Quant aux biologistes, ils ont abandonné la théorie vitaliste il y a bien longtemps.

 

Les théorèmes du passé sont-ils oubliés par les chercheurs contemporains ? Pour le savoir, Adam Bannister et Olaf Teschke ont étudié les immenses bases de données dont on dispose aujourd’hui, soit des millions de publications mathématiques. Ils ont observé la manière dont les mathématiciens y font référence à leurs prédécesseurs. Tout d’abord, ils ont constaté qu’au fil des années les chercheurs citent des articles de plus en plus vieux, passant d’une moyenne de 5 ans d’ancienneté au début du XXe siècle à 17 ans aujourd’hui. La même évolution se produit également dans les autres sciences mais à un rythme moins soutenu.

En revanche, un phénomène plus surprenant semble caractéristique des mathématiques. En moyenne, tout se passe comme si les articles dans ce domaine avaient une ­espérance de vie infinie.

http://www.lemonde.fr/sciences/article/2018/03/06/mathematiques-eternelles_5266199_1650684.html


Polémique sur la culture scientifique

Les directions du Monde et de Libération l’ont refusée. Le Huffington Post l’a publiée... sur le blog de Virginie Tournay, biologiste et directrice de recherche au Cevipof, médaille de bronze du CNRS en 2011 pour ses travaux dans le domaine de la sociologie des institutions et de la régulation des biotechnologies. Mais qu’est-ce que cette tribune sur « la culture scientifique à reconquérir » pouvait bien avoir de sulfureux, aux yeux des directions des deux quotidiens ?

La qualité des près de 60 signataires pouvait en effet les autoriser à penser qu’ils accéderaient sans difficulté à la publication (1). Nobels de physique, chimie et médecine (Jean-Pierre Sauvage, Albert Fert, Jean-Marie Lehn, Roger Guillemin); personnalités (Robert Badinter, René Frydman), responsables politiques (l’ex-ministre Geneviève Fioraso, l’ancien président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer, l’ex-Commissaire européen à la recherche Philippe Busquin); actuels titulaires de responsabilités dans le système scientifique voire ex-conseiller à l’Elysée (Yves Bréchet et Daniel Verwaerde du CEA, Vincent Berger)… du beau monde. On y trouve aussi des acteurs de la culture scientifique en France, le sociologue en vue Gérald Bronner ou des promoteurs des biotechnologies végétales. Ce n’est donc pas l’invisibilité sociale des signataires qui explique l’échec. Serait-ce le contenu ? Ce serait là une plus mauvaise raison, car il mérite discussion, en particulier par ses conséquences sur l’information du public par la presse.

Populisme précautionniste

Assez court, le texte regrette « une remise en cause croissante de l’universalité, de la valeur culturelle et de l’impact social du travail scientifique. L’incertitude normale, constitutive des premières étapes de tout développement scientifique ou technologique suscite parfois des inquiétudes. Des postures idéologiques fondées sur une défiance croissante vis-à-vis des processus d’acquisition des données scientifiques les alimentent. Dans ce relativisme culturel, la connaissance sociale de la science s’éloigne des considérants scientifiques. »

http://huet.blog.lemonde.fr/2018/02/27/polemique-sur-la-culture-scientifique/








La République de Weimar révélée par ses peintres

 Jean-Jacques Régibier. Samedi, 20 Janvier, 2018.Humanite.fr

Otto Dix / Dame mit Schleier ündar Nerz, 1920

Comment réagissent les artistes dans un pays confronté à la montée de la violence et à la misère, après avoir affronté la guerre la plus terrifiante de son histoire ? En 190 œuvres et 62 artistes, la Schirn Kunst Halle de Francfort démontre la prodigieuse vitalité de l’art en Allemagne sous la République de Weimar, juste avant la nuit noire du nazisme.

A peine 15 ans séparent les deux tragédies les plus terribles de l’histoire de l’Allemagne: la guerre de 14-18 et l’arrivée au pouvoir des nazis. Cette période est entièrement occupée par l’une des séquences historique les plus violemment contrastées de tout le XXème siècle, à laquelle les historiens ont donné le nom de République de Weimar : une alternance ininterrompue de tensions sociales, politiques et économiques redoutables, accompagnées de tentatives révolutionnaires avortées, d’épisodes de guerre civile, dans un climat de révolte et d’humiliation, d’injustice et d’inégalités où l’espoir – pour emprunter l’expression de Maïakovski – est « un escargot rampant. » Sauf pour une poignée de profiteurs.

Ces évènements se déroulent dans un pays de très haute culture, qui compte un nombre impressionnant d’écrivains, de savants, de musiciens, de philosophes et de peintres, parmi les plus grands de toute l’Histoire. Entre 1919 et 1933, l’Allemagne n’assiste donc pas passive à son terrible destin. Elle se pense, et surtout elle se représente, spécialement dans les œuvres de ses peintres, qui vont réagir aux évènements dont il sont les témoins - et souvent les acteurs - « avec réalisme, franchise, ironie, colère, humour, allusion, retenue, ou mélancolie », explique Philipp Demandt, le directeur de la Schirn Kunst Halle.


Une station de ski fantôme hante les JO coréens

C’est un endroit triste et fascinant. En Corée du Sud, la jadis très populaire station de ski de Heul-ri est devenue une ville fantôme, en pleine montagne. Laminée par la concurrence et ses températures polaires, elle a fermé il y a plus de dix ans. Pas de bon augure pour l’après-JO…

À seulement une heure de route des Jeux d’hiver en Corée du Sud, matelas tachés et vieux bidons en plastique jonchent le sol d’une station de ski à l’abandon, augurant peut-être du sort futur des infrastructures étincelantes de l’olympisme. L’endroit au nom quelque peu grandiloquent d’Alps Ski Resort, fut l’une des premières destinations de sports d’hiver en Corée du Sud, visitée par des dizaines de milliers de skieurs chaque année jusqu’à sa fermeture soudaine en 2006.

La Corée du Sud vient de consacrer 655 millions d’euros aux installations des JO de Pyeongchang. Mais en l’absence de projet de reconversion concret pour plusieurs d’entre eux, le Comité international olympique a déclaré que l’héritage de la compétition devait être une « priorité ». La situation de l’ancienne station de Heul-ri, minuscule localité d’environ 250 habitants dans le nord-est du pays, proche de la Zone démilitarisée qui divise la péninsule, n’incite guère à l’optimisme.

https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/17213/reader/reader.html?t=1516382466278#!preferred/1/package/17213/pub/24752/page/6

Quelques photos :

http://www.lalibre.be/galerie/en-images-une-station-de-ski-fantome-hante-les-jo-de-pyeongchang-5a61d73acd7083db8ba4a354#photo4

 


Georg Cantor, une certaine idée de l’infini

Samedi 6 janvier, Article rédigé par Sylvain Rakotoarison.

Il y a un siècle, le 6 janvier 1918, est mort d’une crise cardiaque à l’âge de 72 ans le grand mathématicien allemand Georg Cantor. Même s’il fut reconnu de son vivant comme le fondateur de la théorie des ensembles, ses dernières décennies de vie ne furent pas vraiment la gloire : il est mort dans la pauvreté, dans un hôpital psychiatrique, à Halle où il vivait, en Allemagne, soigné pour une dépression voire pour des troubles bipolaires qu’il a développés à partir de 1884.

C’est vrai qu’il fallait être un peu fou pour proposer ce qu’il a proposé : jouer avec les ensembles, jouer avec l’infini et même, avec les infinis, parler d’infinité d’infinis. Au moins, il fallait avoir une forte intuition et une idée de l’harmonie qu’il développa en jouant très bien du violon (son grand-père maternel fut un violoniste réputé et soliste dans un orchestre impérial russe). En 1896, il disait notamment : « Pour la première fois, grâce à moi, la philosophie chrétienne disposera de la vraie théorie de l’infini. La plus haute perfection de Dieu est la possibilité de créer un ensemble infini et son immense bonté conduit à le créer. ».

La suite ? Ici :

https://mobile.agoravox.fr/actualites/technologies/article/georg-cantor-une-certaine-idee-de-200330


PHOTOS. Il a neigé dans le Sahara algérien (et c'est beau)

Retour en 18 superbes images sur la neige qui a recouvert les dunes du désert du Sahara, près de la ville d'Aïn Sefra, en Algérie, dimanche 7 janvier.

http://www.nouvelobs.com/galeries-photos/photo/20180110.OBS0394/photos-il-a-neige-dans-le-sahara-algerien-et-c-est-beau.html#


Nasa. La distance entre la Terre et la Lune illustrée par un cliché

La Nasa a publié un cliché rare sur lequel apparaissent à la fois la Terre mais aussi la Lune. Cette photographie, prise par la sonde Oasis-Rex, permet de se rendre compte que les deux sont relativement proches à l’échelle du système solaire.

Selon les nuits, la Lune nous semble plus ou moins proche. Et pour cause, sa distance par rapport à la Terre varie entre 356 000 et 406 000 kilomètres. Un cliché pris par la sonde Oasis-Rex de la Nasa le 2 octobre dernier montre sur la même image la planète bleue et son satellite. À cet instant précis, les deux se trouvent à une distance de 390 000 kilomètres, rapporte Le Figaro.

La suite : https://www.ouest-france.fr/sciences/astronomie/nasa-la-distance-entre-la-terre-et-la-lune-illustree-par-un-cliche-5484559


"L’émotion est une force politique, elle peut être manipulée"

A la fin du XIXe siècle, s'ouvre "l'empire de l'émotion". Entretien avec Jean-Jacques Courtine, anthropologue.

 Par Emilie Brouze. Publié le 26 décembre 2017 à 17h52.

A la Belle Epoque, exprimait-on la tristesse de la même manière que sous Louis XIV ? Ressent-on de nos jours les mêmes formes de honte qu'au Moyen Age, ou au siècle des Lumières ?

L’étude des émotions a longtemps été mise de côté par la recherche historique. Un ouvrage collectif inédit, l'"Histoire des émotions" (éd. Seuil, 2016-2017), coordonné par Alain Corbin, Jean-Jacques Courtine et Georges Vigarello, retrace en trois épais volumes notre rapport à ces passionnants mouvements du cœur et de l'esprit.

Le dernier livre, qui retrace le destin des émotions de la fin du XIXe siècle à nos jours, vient de paraître. C'est la plongée dans une ère nouvelle :

""Partout, sur les individus comme sur les masses, s’étend l’empire de l’émotion.""

Ultraprésentes, les émotions nous submergent, jusqu'aux réseaux sociaux où, virales, elles se partagent sans cesse.

https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-vies-intimes/20171220.OBS9562/l-emotion-est-une-force-politique-elle-peut-etre-manipulee.html?xtor=RSS-87


Données personnelles : le tweet de Netflix que tout le monde n’a pas apprécié

Publié Le 12.12.2017 à 18h50, Par Luc Vinogradoff.

Pour sa promotion de fin d’année, la multinationale a maladroitement voulu faire de l’humour sur Twitter, rappelant, sans le vouloir, qu’elle surveille vraiment tout ce que font ses clients.

 « Aux 53 personnes qui ont regardé “A Christmas Prince” quotidiennement depuis dix-huit jours : qui vous maltraite ? »

 C’est un tweet qui se voulait adapté à la veine ironique et narquoise propre au réseau social que le compte officiel américain de Netflix a publié, lundi 11 décembre, à ses 4,22 millions de followers. Il s’agissait, sûrement, d’un moyen « d’engager » son audience et de faire la promotion de ce film produit par les studios Netflix.

 A première vue, ce tweet a fait parler de lui. Il a été retweeté plus de 100 000 fois, aimé 393 000 fois et a suscité plus de 7 000 réponses.

Mais l’interaction n’est pas tout. Si beaucoup ont trouvé la blague marrante, le débat en ligne a vite basculé sur des thèmes que l’opération de promotion de Netflix n’avait pas prévu d’aborder, comme le respect de la vie privée et le ton de la blague : est-ce normal qu’une multinationale utilise les données qu’elle stocke sur ses clients pour moquer leurs goûts ? Et si le community manager de ladite multinationale a accès à ces données, qui d’autre parmi les employés l’a aussi ?

http://mobile.lemonde.fr/big-browser/article/2017/12/12/donnees-personnelles-le-tweet-de-netflix-que-tout-le-monde-n-a-pas-apprecie_5228668_4832693.html


Les images de la vague de froid qui s’abat sur l’Amérique du Nord

Une vague de froid polaire frappe les États-Unis et le Canada depuis le 28 décembre. Des températures avoisinant les -45 °C ont ainsi été enregistrées dans le Minnesota, un État du nord des États-Unis. La ville de Chicago a connu son Nouvel An le plus froid jamais enregistré : - 17 °C.

 L’agence fédérale Environnement Canada a, pour sa part, publié des avertissements de froid extrême, lié à une poussée de l’air arctique. Un tel avertissement est émis en cas de « danger élevé pour la santé (engelure, hypothermie, etc.) », rappelle l’agence sur son site.

http://mobile.lemonde.fr/climat/video/2018/01/03/les-images-de-la-vague-de-froid-qui-s-abat-sur-l-amerique-du-nord_5237176_1652612.html?xtref=&xtor=RSS-3208